Voilàààà Noël, « voilà Noël et ses films !!...», pour en faire partie pour « en être » y être admis, et nous pouvons être sûr que « ce sera », il faudra ainsi: Marcher d’un très très bon pas en tenant sa robe au niveau des chevilles tout en jacassant plutôt que devisant la barbiche en avant. Passer très rapidement - qu’on en souhaiterait un ralenti pour voir les défaillances du cadre, *voir plus tard la réponse - d’une pièce à l’autre du château accroché à un lustre puis par la fenêtre en poussant tout du long un très très long cri d’effroi mêlé de joie enfantine en ayant glissé entre temps sur un tapis roulé sur un chariot d’enfant surfé sur une peau de banane plus ou moins perdu l’équilibre sur le bord d’un verre marché sur la queue du chat…. Il faudra, ainsi : Avancer face à nous, oui nous qui sommes là et là, au ralenti avec des pieds énormes cependant très souplement, tous en ligne, car nous le sommes et sommés de le faire, ce geste noble et ralenti hérité des astronautes et de je ne sais plus quelle long métrage qui lui-même.
Et si le PP (non non, pas le professeur principal !) n’a rien compris de son geste, il n’est après tout qu’un personnage même si principal ce qui est bien peu sommes toutes. Si ce geste dans son ampleur dans son ensemble le dépasse, il n’en comprend surtout rien parce qu’il en sort indemne, cela lui parait impossible et à nous également, la poussière à peine retombée, il fait « pffuii.. !! » en roulant des yeux, en se vidant de l’air vicié par l’angoisse qui lui appuie sur le plexus solaire à l’atterrissage. On lui repassera au ralenti autant de fois qu’il est nécessaire, et sous autant d’angles qu’il le faudra, - le terrain, le bord du terrain de jeu est truffé de caméras -, ce qu’il n’a pu vivre totalement parce que vécu trop rapidement.
Certes ce PP n’est qu’un dessin ou qu’une tache numérique sur un semblant de bobine mais il est tellement nous. Le son qui l’accompagne est si fort qu’il nous interdit de l’oublier, il nous maintient dans cette identification, quasi enchainés nous sommes, enchainés tout court et convertis d’office : la messe, chaque phase de la messe des états unis d’amérique a été respectée, là-dessus rien à dire : héros rejeté puis triomphant, très bons bêtes, très mauvais de même, blonds et bruns respectivement dans leurs rôles non interchangeables, traitrise et rédemption tardive mais acceptée pour l’un d’entres-eux, reconstruction du pays dévastée précédemment envisagée alors que retentit l’hymne national et que sans transition nous nous coulons dans le making of si « drôle » si « décapant » si fait exprès tout comme il faut, sans surprise aucune finalement. Il s’agit de rire avant toute chose n’est ce pas, la vie n’est-elle pas ce monde qu’éclaire un gigantesque éclat de rire sonore ? Tu n’es pas obligé de répondre Paolina.
(Départs de feux / CY 2012)Et si le PP (non non, pas le professeur principal !) n’a rien compris de son geste, il n’est après tout qu’un personnage même si principal ce qui est bien peu sommes toutes. Si ce geste dans son ampleur dans son ensemble le dépasse, il n’en comprend surtout rien parce qu’il en sort indemne, cela lui parait impossible et à nous également, la poussière à peine retombée, il fait « pffuii.. !! » en roulant des yeux, en se vidant de l’air vicié par l’angoisse qui lui appuie sur le plexus solaire à l’atterrissage. On lui repassera au ralenti autant de fois qu’il est nécessaire, et sous autant d’angles qu’il le faudra, - le terrain, le bord du terrain de jeu est truffé de caméras -, ce qu’il n’a pu vivre totalement parce que vécu trop rapidement.
Certes ce PP n’est qu’un dessin ou qu’une tache numérique sur un semblant de bobine mais il est tellement nous. Le son qui l’accompagne est si fort qu’il nous interdit de l’oublier, il nous maintient dans cette identification, quasi enchainés nous sommes, enchainés tout court et convertis d’office : la messe, chaque phase de la messe des états unis d’amérique a été respectée, là-dessus rien à dire : héros rejeté puis triomphant, très bons bêtes, très mauvais de même, blonds et bruns respectivement dans leurs rôles non interchangeables, traitrise et rédemption tardive mais acceptée pour l’un d’entres-eux, reconstruction du pays dévastée précédemment envisagée alors que retentit l’hymne national et que sans transition nous nous coulons dans le making of si « drôle » si « décapant » si fait exprès tout comme il faut, sans surprise aucune finalement. Il s’agit de rire avant toute chose n’est ce pas, la vie n’est-elle pas ce monde qu’éclaire un gigantesque éclat de rire sonore ? Tu n’es pas obligé de répondre Paolina.
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